Quand l’épuisement maternel vous fait vous oublier : comment retrouver votre place
- Myriam RIVIERE

- 25 nov. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 27 nov. 2025

Pendant un temps, c’est normal de s’oublier.
Quand un bébé arrive, tout votre corps, tout votre mental, toute votre énergie se tournent vers lui.
Vous devenez une maman avant même d’avoir eu le temps de redevenir vous et c’est ok.
Mais parfois, doucement… quelque chose glisse.
Sans bruit.
Sans crise.
Juste un trop-plein silencieux.
C’est là que commence l’épuisement maternel.
Celui qu’on ne voit pas.
Celui qu’on porte en serrant les dents.
Celui qui vous fait disparaître dans votre propre rôle.
1. L’épuisement maternel : ce n'est pas un échec, c'est un signal intérieur
Vous ne “gérez pas mal”.
Vous n’êtes pas “moins faite pour ça”.
Vous n’êtes pas “fragile”.
Vous êtes juste humaine.
Vous êtes en train de porter plus que ce que votre corps et votre esprit peuvent encaisser.
L’épuisement maternel naît souvent dans les petites choses :
nuits hachées,
mental qui tourne,
charge invisible,
devoir tout anticiper,
peur de “mal faire”,
culpabilité de prendre 5 minutes pour vous.
C’est un trop-plein d’amour…qui finit par déborder en dehors de vous.
2. Quand donner devient s’effacer : le mécanisme silencieux de l’épuisement maternel
Vous faites tout.
Pour tout le monde.
Tout le temps.
Et à force, votre place à vous disparaît.
Vous devenez cette maman compétente, présente, vigilante…mais qui ne se demande plus :
“Et moi, comment je vais ?”
L’épuisement maternel, c’est aussi :
ne plus se reconnaître,
fonctionner en mode automatique,
ne plus sentir de disponibilité intérieure,
s’agacer plus vite,
se sentir seule même entourée.
Ce n’est pas du “je ne suis pas assez”.
C’est du “je suis allée trop loin sans moi”.
3. Comment commencer doucement à sortir de l’épuisement maternel
Pas en révolutionnant votre vie.
Pas en devenant “organisée”.
Pas en “prenant plus sur vous”.
Mais en vous autorisant des micro-retours à vous.
Voici des actions simples, réalistes, compatibles avec une vraie vie de maman :
✔ Un café avec une amie
Juste parler comme une personne, pas comme une “maman qui doit tout tenir”.
✔ Un petit tour dehors, même 10 minutes
Le corps respire, le mental se décompresse.
✔ Une course seule
Pas glamour, mais tellement salvateur : marcher, se retrouver, ne répondre à personne.
✔ Une pause-assise sans écran
Respirer.
Juste ça.
Deux minutes. C'est déjà un petit retour à vous.
✔ Dire “je reviens dans 5 minutes”
Et le faire.
C’est un acte de survie affective.
Vous n’avez pas besoin d’un week-end entier.Juste d’un premier geste vers vous.
4. Vous n’êtes pas seule — et vous n’avez pas à tout porter sans soutien
L’épuisement maternel n’est pas une fatalité.
C’est souvent un signe que quelque chose a besoin de souffle, d’espace et de mots.
Parfois, une écoute neutre, douce et structurée permet de remettre de l’air là où tout était serré.
En conclusion
Vous pouvez être une maman dévouée et une personne qui compte.
Vous pouvez aimer fort sans vous oublier.
Et vous avez le droit — le vrai droit — de souffler, maintenant.
Si vous sentez que vous êtes au bord du trop-plein,ou que vous ne vous reconnaissez plus :
👉 Vous pouvez réserver une séance ici pour commencer à alléger ce que vous portez.


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