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J’aime mon enfant… mais c’est parfois trop : ce que personne ne dit vraiment

un enfant par terre

Il y a une chose dont on parle peu quand on devient parent.

Pas parce qu’elle est rare.

Mais parce qu’elle dérange.

Vous aimez votre enfant.

Pas un peu.

Pas “en théorie”.

👉 Vous l’aimez profondément.

Et pourtant…

Il y a des moments où c’est trop.

Trop de bruit.

Trop de demandes.

Trop de sollicitations.

Trop de choses à penser en même temps.

Et dans ces moments-là, ce n’est pas l’amour qui disparaît.

👉 C’est votre disponibilité.

Mais ça, personne ne vous l’explique vraiment.

On vous parle d’amour inconditionnel.

De lien.

De connexion.

Mais on parle très peu de ce moment précis :

👉 celui où vous êtes là…

👉 mais intérieurement, vous êtes saturée

Pas en train de rejeter votre enfant.

Pas en train de ne plus l’aimer.

👉 Juste… à bout.

Et c’est souvent là que la culpabilité arrive.

“Si j’en ai marre, c’est que quelque chose ne va pas.”

“Si j’étais une bonne mère, je serais plus patiente.”

“Je devrais profiter.”

Mais la réalité est beaucoup plus nuancée que ça.

On peut aimer son enfant de toutes ses forces…

👉 et ne plus avoir une seconde de disponible à lui donner.

On peut vouloir le meilleur pour lui…

👉 et ne plus supporter une demande de plus.

On peut être profondément attachée…

👉 et rêver de silence.

Ce n’est pas contradictoire.

C’est humain.

Et il y a autre chose qu’on sous-estime souvent.

Quand on attend un bébé, on imagine facilement que la vie va continuer… avec un enfant en plus.

On sait que ça va changer, bien sûr.

Mais on n’imagine pas toujours à quel point.

On n’imagine pas vraiment le manque de sommeil.

Le fait d’être réveillée, sollicitée, attendue.

Le fait qu’un petit être dépende de vous pour presque tout.

Le fait, aussi, de ne plus pouvoir vivre votre temps, votre corps, votre énergie comme avant.

Et quand le bébé est là, il y a parfois un décalage.

Pas parce que vous ne l’aimez pas.

Mais parce que la réalité est beaucoup plus bouleversante que ce que vous aviez imaginé.

On ne devient pas mère en gardant la même vie… avec un bébé en plus.

On devient mère en traversant une transformation.

Et cette transformation peut être belle, profonde, puissante.

Mais elle peut aussi être déroutante.

Parce qu’au milieu de l’amour, il y a aussi :

👉 une ancienne version de vous qui n’existe plus tout à fait

👉 une nouvelle qui est encore en train de se construire

👉 et beaucoup de choses à réajuster

Alors oui…

On peut aimer profondément son enfant…

👉 et se sentir quand même déplacée à l’intérieur de sa propre vie.

Ce qui est difficile aujourd’hui, ce n’est pas seulement d’être parent.

👉 C’est de devoir l’être en permanence.

Sans vraie pause.

Sans relais suffisant.

Sans espace pour déposer ce que vous ressentez.

Et dans ce contexte-là, même l’amour le plus fort ne suffit pas à tout rendre léger.

Pas parce qu’il manque quelque chose.

👉 Mais parce que vous portez beaucoup.

Alors parfois, revenir à l’amour ne veut pas dire se forcer à ressentir plus.

Ça peut être beaucoup plus simple que ça.

👉 reconnaître que cet amour est déjà là

👉 même quand vous êtes fatiguée

👉 même quand vous avez envie que ça s’arrête

👉 même quand vous avez besoin de distance

Parce que l’amour ne disparaît pas dans ces moments-là.

👉 Il cohabite avec autre chose.

Et ce “autre chose”…

👉 c’est souvent de la fatigue

👉 de la charge

👉 du trop-plein

Pas un manque d’amour.

Alors non, vous n’avez pas à choisir entre :

👉 aimer votre enfant

👉 ou trouver ça difficile

Les deux existent en même temps.

Et reconnaître ça, ce n’est pas renoncer.

👉 C’est respirer un peu.

Parce que vous n’avez pas besoin d’aimer plus.

👉 Vous avez déjà tout ce qu’il faut.

Ce dont vous avez besoin, parfois…

👉 c’est de vous en demander un peu moins.


🌿 Aller plus loin


Si ces moments vous laissent avec beaucoup de culpabilité,et que vous avez du mal à comprendre ce que vous ressentez,

vous pouvez commencer par là :

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