Charge mentale chez la maman : pourquoi vous êtes épuisée même quand « tout va bien »
- Myriam RIVIERE

- 17 déc. 2025
- 2 min de lecture

Il y a des jours où rien ne va mal et pourtant, dès le matin, vous êtes déjà fatiguée.
Pas une fatigue de corps.
Une fatigue de tête.
Avant même de poser un pied par terre, vous avez déjà pensé : au repas de ce soir, à ce qu’il ne faut pas oublier, à ce qui va coincer, à ce qu’il faudra anticiper.
C’est souvent comme ça que la charge mentale chez la maman s’installe.
Pas d’un coup mais tout le temps.
Quand tout fonctionne, mais que tout repose sur vous
Extérieurement, tout tient.
Les enfants vont bien.
La maison tourne.
Vous gérez.
Mais vous êtes celle qui pense à tout.
Celle qui se souvient.
Celle qui anticipe.
Celle qui rappelle.
Même quand vous vous asseyez, votre tête continue et même quand vous ne faites rien, vous portez encore.
La charge mentale chez la maman, ce n’est pas en faire trop.
C’est être le point central de tout, en permanence.
Ce n’est pas un problème d’organisation (ni de volonté)
Beaucoup de mamans se disent :« Si je m’organisais mieux, ça irait. »
Mais la vérité, c’est que la charge mentale augmente surtout quand :
tout reste dans votre tête
les autres attendent que vous pensiez pour eux
les petits gestes du quotidien reposent toujours sur vous
Ce n’est pas que vous êtes trop exigeante.
C’est que vous êtes indispensable partout.
Et ça, ça use.
Ce qui peut vraiment alléger la charge mentale chez la maman au quotidien
Pas besoin de révolutionner votre vie.
Parfois, ce sont des choses très simples qui font une vraie différence.
Par exemple, arrêter d’être la seule à se souvenir : Un agenda familial, visible par tous, où les rendez-vous sont notés,c’est déjà moins de choses à garder dans la tête.
Ou encore, ne plus tout faire à la place des enfants : Un enfant de trois ans peut poser ses chaussures dans le meuble, accrocher son manteau, mettre son sac à sa place.
Ce n’est pas de la rigidité.
C’est moins de rappels, moins de corrections, moins de charge mentale.
Et puis il y a toutes ces décisions qui reviennent sans cesse.
Comme se demander chaque jour quoi faire à manger.
Prévoir les repas à la semaine, même très simplement, ce n’est pas pour être plus performante.
C’est pour penser moins.
Alléger la charge mentale, ce n’est pas devenir une autre maman
Alléger la charge mentale chez la maman, ce n’est pas mieux faire.
Ce n’est pas tout maîtriser.
Ce n’est pas être une maman modèle.
C’est arrêter de porter seule ce qui peut être posé, partagé ou simplifié.
De petits ajustements concrets peuvent déjà faire beaucoup.
Pas pour tout changer mais pour respirer un peu plus, dès maintenant.
💬 Si vous sentez que lire ne suffit plus, vous pouvez toujours prendre rendez-vous pour qu'on discute ensemble de votre quotidien et de comment on pourrait l'alléger.



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