5 choses que toutes les mamans devraient arrêter de porter en 2026
- Myriam RIVIERE

- 30 déc. 2025
- 5 min de lecture

✨Les mamans ne “font pas beaucoup”. Elles font l’impossible.
On raconte souvent que les mères “en font trop”.
Mais cette phrase n’a jamais décrit la réalité.
Les mamans n’en font pas “trop”.
Elles font ce que la société ne porte pas.
Elles comblent les trous,apaisent les tensions,absorbent les émotions,soutiennent l’équilibre invisible du foyer.
Elles sont l’oreille, la mémoire, la colonne vertébrale émotionnelle de toute une famille.
Et parce que ce rôle est culturellement attendu — mais rarement reconnu — les mamans finissent par considérer cette surcharge comme normale.
Comme une responsabilité “évidente”.
Ce que vous portez aujourd’hui, vous ne l’avez pas inventé.
Vous l’avez hérité des générations précédentes, de normes familiales, de modèles maternels et de croyances culturelles.
Alors si en lisant ces lignes vous sentez un poids familier, sachez ceci :
👉 Ce que vous portez dépasse votre histoire personnelle.
Et si 2026 n’était pas l’année où vous décidiez d’en faire plus…mais l’année où vous décidiez enfin de déposer ce qui ne vous appartient pas ?
🌿 Regard issu du terrain — 19 ans aux côtés des parents
Avant d’être en TCC, j’ai passé 19 ans comme assistante maternelle et, sans le chercher, j’ai été témoin silencieuse du quotidien émotionnel des familles.
Je voyais des mamans arriver le matin, souvent en apnée intérieure : elles souriaient, elles assuraient, elles faisaient face.
Elles portaient une charge qu’on ne nommait jamais.
Elles ne disaient pas :« Je suis au bout. »
Elles disaient :« Ça va aller. »
Elles ne disaient pas :« Je n’en peux plus. »
Elles disaient :« Je vais tenir. »
Et dans leurs gestes rapides, leurs sacs trop pleins, leurs regards parfois brillants, je percevais surtout la charge invisible : celle qu’on porte sans la questionner, celle qu’on normalise, celle que la maternité exige — ou plutôt que la société exige d’elle.
Beaucoup me confiaient à demi-mot :
“J’aimerais pouvoir souffler.”
“Je ne sais pas comment faire autrement.”
Ces années m’ont appris une chose essentielle :
👉 les mamans ne manquent pas de force.
👉 elles manquent d’espace pour déposer ce qui pèse.
Et c’est exactement ce que je veux offrir aujourd’hui.
🌅 2026 : une année pour s’alléger, pas pour performer
Vous n’avez pas besoin d’une version améliorée de vous-même.
Vous n’avez pas besoin d’un plan “nouvelle année, nouveau départ”.
Vous n’avez pas besoin d’être plus organisée, plus calme, plus parfaite.
Vous avez surtout besoin de déposer ce qui ne vous appartient plus.
Voici 5 fardeaux que les mamans pourraient laisser derrière elles en 2026 — pour entrer dans l’année plus libres, plus alignées, plus légères.
🌙 1. La responsabilité du bonheur de tout le monde
Beaucoup de mamans vivent avec cette croyance implicite :→ “Si tout le monde est bien, alors j’ai bien fait.”
Mais :
le bonheur de vos enfants ne dépend pas uniquement de vous,
le bien-être du couple nécessite deux personnes,
l’ambiance familiale est un travail d’équipe,
et vous ne pouvez pas être le régulateur émotionnel de tout le monde.
Ce n’est pas un manque d’amour.
C’est une vérité psychologique.
Petit geste 2026 : Quand vous sentez que vous prenez trop sur vous, dites-vous :
“Je fais ma part. Pas la part de tout le monde.”
🌙 2. La culpabilité permanente — surtout celle qui vous rend responsable de tout
La culpabilité chez les mamans n’est pas légère.
Elle est profonde, tenace, presque réflexe.
Elle se glisse partout :
Si mon enfant pleure, j’ai mal fait.
S’il dort mal, c’est ma faute.
S’il s’ennuie, je ne suis pas assez.
Si l’ambiance de la maison est tendue, j’en suis responsable.
Si l’organisation ne tient pas, c’est moi qui ai mal géré.
Si je suis fatiguée, c’est parce que je ne m’organise pas comme il faut.
Cette forme de culpabilité n’est pas une émotion isolée.
C’est une réécriture intérieure injuste :
👉 “Tout ce qui ne va pas est probablement lié à moi.”
C’est faux.
Et c’est épuisant.
Votre enfant est un être humain à part entière, avec son propre rythme, son propre tempérament, ses propres émotions.
La maison est un espace vivant, pas un tableau Pinterest.
L’organisation est une construction collective, pas une performance individuelle.
La culpabilité n’est pas un indicateur de faute.
C’est un indicateur de surcharge.
Petit geste 2026 :Quand une culpabilité apparaît, demandez-vous :
“Suis-je vraiment responsable… ou bien suis-je en train d’assumer tout, par automatisme ?”
Neuf fois sur dix, ce n’est pas une responsabilité.C’est un héritage.
🌙 3. Le mythe de la mère parfaite
Cette figure idéale n’a jamais existé.
Pourtant, elle continue de hanter les mamans :
toujours calme,
toujours douce,
toujours disponible,
jamais débordée,
jamais dépassée,
jamais contradictoire.
Mais vous n’êtes pas un concept.
Vous êtes un être humain en mouvement.
Votre enfant a besoin d’une mère vivante, pas parfaite.
Petit geste 2026 : Choisissez une tâche que vous ferez “assez bien” au lieu de “parfaitement”.
Votre charge mentale descendra immédiatement.
🌙 4. Les attentes des autres — et de l’enfant que vous étiez
Ce qui pèse sur les mamans, ce ne sont pas seulement les obligations réelles.
Ce sont les attentes :
de la famille,
de la belle-famille,
de la société,
des réseaux,
des traditions,
de l’éducation reçue.
Et parfois même, les attentes de la petite fille que vous étiez :
ce que vous n’avez pas reçu,
ce que vous auriez voulu vivre,
ce que vous essayez inconsciemment de réparer.
Mais vous n’avez pas à porter toutes ces histoires.
Petit geste 2026 : Quand quelqu’un dit “tu devrais” ou “on a toujours fait comme ça”, répétez mentalement :
“C’est leur manière. Ce n’est pas forcément la mienne.”
🌙 5. Votre fatigue en silence
Beaucoup de mamans ne s’effondrent pas.
Elles s’éteignent doucement.
En silence.
Parce qu’elles pensent qu’il faut tenir, qu’il faut être forte, qu’il ne faut pas déranger, qu’il faut tout assumer.
Votre fatigue n’est pas un défaut.
Elle est un signal.
Petit geste 2026 : Chaque soir, notez trois choses :
Ce qui vous a coûté.
Ce qui vous a soutenue.
Ce que vous pourriez alléger demain.
C’est un outil de régulation émotionnelle puissant.
🌙 Mini-ancrage pour entrer dans 2026 plus légère
Fermez les yeux un instant.
Imaginez une valise ouverte devant vous.
Placez-y :
la culpabilité,
les attentes des autres,
la responsabilité du bonheur collectif,
le perfectionnisme,
le silence autour de votre fatigue.
Refermez la valise.
Respirez.
Puis répétez intérieurement :
“Je dépose ce qui ne m’appartient plus.”
Votre système nerveux comprend ce langage-là.
🌙2026 n’a pas besoin que vous changiez.
Elle a besoin que vous vous allégiez.
Vous n’avez rien à prouver.
Vous n’avez pas à être parfaite.
Vous n’avez pas à porter pour tout le monde.
Vous avez le droit de vivre une maternité plus simple, plus douce, plus apaisée.
Vous avez le droit de lâcher ce qui vous pèse.
Vous avez le droit d’exister pleinement, sans surcharge.
Déposer n’est pas renoncer.
Déposer, c’est se choisir.
🌙Vous n’avez pas à déposer tout cela seule
Si certaines charges vous épuisent, si vous sentez que des attentes vous enferment, si vous souhaitez vous alléger progressivement et durablement…
Je peux vous accompagner.
Avec écoute, avec douceur et avec précision.
Vous n’êtes pas obligée de porter seule ce que vous portez depuis si longtemps.



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